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  • En ce moment je suis en train d'écrire le numéro deux. Il sera sans doute quasiment identique au premier.

    Je n'ai pas l'intention de changer ma façon de penser ni de raisonner. Evidemment, les écrits seront différents. Si je ne change pas ma façon de vivre la maladie, elle, elle change. 

    Elle change et me pousse à supporter d'avantage, à ne pas plier là où d'autres auraient choisi de s'arréter. Là où d'autres fonceraient sans jamais se poser la moindre question. 

    Si j'ai choisi de rester fidèle à mes premiers écrits ce n'est pas parce que je pense détenir la "vérité", je ne détiens pas la solution ou disons plutôt je ne connais pas la méthode à adopter pour être sur de ne jamais m'écrouler. D'ailleurs je me suis souvent écroulé. Il y a quelque semaines encore j'étais ... loin, très loin de ce que j'ai su être lors de mes grands jours. Je ne vais pas tout mettre sur le dos de la muco, elle a sans doute une très grande part de responsabilité mais je n'ai pas encore la force de vous insérer dans mon combat afin que vous puissiez constater à quel point les dégats peuvent être graves. En écrivant ce qu'elle me fait ressentir, j'ai la chance ou pas de vous toucher. Si c'est le cas tant mieux. Sinon, tant pis pour moi, vous continuez votre chemin bien indifférent à ce que j'ai bien pu vous raconter. Alors je signe un nouvel échec. 

    L'essentiel étant que la mucoviscidose ne me fasse pas plier. Si vous saviez comme elle m'indiffère contraitement à tout un tas de petits tracas... 

     

    Suite de "Jusqu'à ce que la mort nous sépare"


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  • L'année commence en douceur avec une petite hospitalisation. Une hospi qui se déroule comme sur des roulettes, non, pas les roulettes d'un fauteuil roulant, pas cette fois, cette fois et pour la premiere fois, j'ai décidé de faire les choses à temps. Je n'ai pas attendu d'aller "trés mal" pour contacter l'équipe. Je me suis juste contenté d'aller mal. 

    Je recommence mes perfusions puisque je semble ne plus pouvoir m'en passer. Après 15 jours d'interruptions, nous y revoilà. 

    Mais dans le fond le traitement on s'en moque. On se moque de savoir si je le supporte, on se moque de savoir si je le fais comme il faut ou pas. On se fout des allergies qui me contrarient parfois, m'agacent le plus souvent. Ce qui compte ce sont toutes ces pensées qui viennent se bousculer. C'est elles qui me font écrire et c'est elles aussi que vous semblez aimer lire. Dans ce qui nous lie, vous et moi, c'est bien tout ce qui compte. 

     


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    Un nouveau cap à franchir., même pas peur !

     


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  • Si je connais des désillusions, je connais aussi beaucoup de résurrections !

    J'ai tendance à rigoler quand je dis que j'étais en Réa il y a un mois. Je me fend la poire quand je repense à mes jambes tremblotantes quand j'ai enfin réussi à respirer suffisament pour marcher. C'est si jouissif de revivre !

    Je marche, je suis actif, je porte, je ne fais que manger, je suis content d'aller bosser !!! Je dors peu et je tiens debout, merci les corticoides ! Bordel, je suis heureux !

    Merci chercheurs !

     

    A bientôt.. Ma vie m'attend !


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